Je vois trop de clients aborder leur bail en mode ultra-défensif. Tout négocier, tout verrouiller… et au final, 𝐮𝐧𝐞 𝐧𝐞́𝐠𝐨𝐜𝐢𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐪𝐮𝐢 𝐬’𝐞𝐧𝐥𝐢𝐬𝐞 𝐞𝐭 𝐩𝐞𝐮𝐭 𝐝𝐞𝐯𝐞𝐧𝐢𝐫 𝐜𝐨𝐧𝐭𝐫𝐞-𝐩𝐫𝐨𝐝𝐮𝐜𝐭𝐢𝐯𝐞.

Pourquoi ?

𝐓𝐨𝐮𝐭 𝐧’𝐞𝐬𝐭 𝐩𝐚𝐬 𝐧𝐞́𝐠𝐨𝐜𝐢𝐚𝐛𝐥𝐞.

Le marché parisien a ses pratiques. Certaines clauses sont standards et figées, et vouloir les renégocier, c’est s’épuiser pour rien.

𝐭𝐨𝐮𝐭 𝐧𝐞 𝐬𝐞 𝐯𝐚𝐮𝐭 𝐩𝐚𝐬.

Certaines clauses ont un impact financier majeur, d’autres sont secondaires. Focaliser votre énergie sur les bons sujets, c’est optimiser la négociation.

👉 𝐎𝐮̀ 𝐝𝐞𝐯𝐞𝐳-𝐯𝐨𝐮𝐬 𝐜𝐨𝐧𝐜𝐞𝐧𝐭𝐫𝐞𝐫 𝐯𝐨𝐬 𝐞𝐟𝐟𝐨𝐫𝐭𝐬 ?

Tous les sujets ne se valent pas mais certains reviennent souvent en discussion car ils peuvent avoir un impact direct sur vos coûts et votre flexibilité.

Quelques exemples :
✔ 𝐑𝐞𝐦𝐢𝐬𝐞 𝐞𝐧 𝐞́𝐭𝐚𝐭 𝐞𝐱𝐢𝐠𝐞́𝐞 𝐞𝐧 𝐟𝐢𝐧 𝐝𝐞 𝐛𝐚𝐢𝐥 – Un coût qui peut vite grimper !
✔ 𝐫𝐞𝐦𝐩𝐥𝐚𝐜𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐝𝐞𝐬 𝐞́𝐪𝐮𝐢𝐩𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭𝐬 – Clim, ascenseur… le risque n’est pas le même s’ils sont neufs ou en fin de vie.
✔ 𝐃𝐞́𝐜𝐫𝐞𝐭 𝐭𝐞𝐫𝐭𝐢𝐚𝐢𝐫𝐞 – Anticiper, c’est éviter des investissements surprises… et sur ce sujet, l’incertitude est maximale.
✔ 𝐏𝐫𝐢𝐬𝐞 𝐞𝐧 𝐜𝐡𝐚𝐫𝐠𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐫𝐚𝐯𝐚𝐥𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭𝐬 – Gare aux immeubles qui en auront besoin bientôt !
✔ 𝐒𝐨𝐮𝐬-𝐥𝐨𝐜𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 –les bailleurs n'aiment pas mais ça peut être utile :-)
✔ 𝐆𝐚𝐫𝐚𝐧𝐭𝐢𝐞𝐬 – Dépôt de garantie, caution bancaire… des montants élevés à bien encadrer.

🎯 𝐋𝐚 𝐜𝐥𝐞́ : 𝐞̂𝐭𝐫𝐞 𝐬𝐞́𝐥𝐞𝐜𝐭𝐢𝐟 𝐞𝐭 𝐩𝐫𝐚𝐠𝐦𝐚𝐭𝐢𝐪𝐮𝐞.

✔ Identifier les points clés selon votre situation et l’immeuble.
✔ Ne pas perdre de temps sur les clauses figées par le marché
✔ Un broker qui anticipe les rapports de force, un avocat qui sécurise avec une expertise pointue

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